Charpentier Sainte-Luce-sur-Loire

Votre charpente a besoin d’une rénovation ? Prenez contact avec notre charpentier à Sainte-Luce-sur-Loire !

 

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Charpentier Sainte-Luce-sur-Loire

Installation de charpente à Sainte-Luce-sur-Loire

La charpente, au même titre que la maçonnerie, est l’élément le plus important lors de la construction d’une habitation. Sa pose et son entretien sont essentiels pour qu’elle constitue toujours un ensemble solide capable de soutenir la toiture. Notre charpentier à Sainte-Luce-sur-Loire réalise tous vos travaux de charpente à cet effet.

La pose d’une charpente neuve est d’une grande complexité car il faut établir un plan précis de la structure, faire les calculs de charges, de pente et d’assemblage nécessaires. Des opérations qui ne peuvent être réalisés que par un professionnel comme notre charpentier à Sainte-Luce-sur-Loire. Il se charge de la conception et de la pose de charpente que vous optiez pour une charpente traditionnelle comme on la trouve dans les anciennes bâtisses ou pour une charpente industrielle. La première a l’avantage de s’adapter à toutes les formes de toitures pentues, tous les matériaux de couverture et tous les types d’ouvertures. La seconde, aussi appelée charpente fermette ou en W, est la plus répandue car elle offre un bon rapport qualité/prix. Avec ce type de charpente, les fermettes à faux-entrait ou à entrait retroussé sont utilisées pour créer des combles habitables. Notre charpentier à Sainte-Luce-sur-Loire vous guide dans le choix de votre charpente puis la met en place.

 

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Les travaux de charpente qu’il propose ne s’arrêtent pas là. En effet, il intervient tout au long de la vie de la charpente ce qui englobe son entretien. Ainsi, si une rénovation de charpente s’impose, il est votre interlocuteur. Si des pièces de bois sont rongées ou affaiblies, il peut mettre en place un cerclage métallique ou procéder au remplacement des morceaux abîmés. Après un décapage et un bûchage permettant d’éliminer les parties vermoulues, il met le bois à nu et renforce les moreaux qui ont besoin de l’être ou les remplace le cas échéant. Notre charpentier à Sainte-Luce-sur-Loire effectue toute rénovation de charpente nécessaire en prenant en compte l’âge de celle-ci et ses spécificités. Il sait qu’il n’est pas possible de rénover une charpente ancienne avec des méthodes modernes.

Charpentier à Sainte-Luce-sur-Loire

Notre entreprise de charpente à Sainte-Luce-sur-Loire propose également de réaliser le traitement de charpente. Le bois la composant peut être attaqué par des insectes xylophages si elle n’est pas traitée, cela aura pour effet de l’affaiblir. Un traitement préventif de charpente est donc préconisé tous les dix ans. Il vise à protéger la charpente de l’invasion de ces insectes. Si tel n’est pas le cas et que vous constatez de la sciure à l’endroit où se trouve votre charpente, il est fort possible qu’elle soit déjà attaquée. Il faut alors mettre en place un traitement de charpente curatif en injectant du produit contre les insectes et champignons dans le bois puis de le pulvériser autour afin de le protéger.

Veiller à ce que votre charpente soit parfaitement posée et toujours en bon état est la mission de notre charpentier à Sainte-Luce-sur-Loire. Contactez-le pour discuter de vos travaux de charpente et convenir d’un rendez-vous !

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Sainte-Luce-sur-Loire

Sainte-Luce-sur-Loire est longée par la Loire, et parsemée de nombreux manoirs construits par les notables nantais aux XVIIIe et XIXe siècles. Ancien lieu de résidence des évêques de Nantes, rurale jusqu'au milieu du XXe siècle, la commune est profondément modifiée par l'expansion urbaine de Nantes, notamment avec l'apparition de vastes zones pavillonnaires. L'activité de maraîchage, dominante après la Seconde Guerre mondiale, est en voie de disparition, en raison de la pression foncière des zones d'habitation et d'autres activités économiques.

Une partie de la commune est caractérisée géologiquement par les dépôts de la Loire : c'est le « couloir ligérien ». Il s'agit grossièrement du sud de la commune[P 1]. Le lit du fleuve occupe une large zone dépressionnaire. Les alluvions de cette zone sont parfois récentes, et également constituées de dépôts du quaternaire. Le lit actuel de la Loire est colmaté en surface par des vases molles et des sédiments majoritairement constitués de mica. Pendant la transgression flandrienne, la zone d'écoulement du fleuve a varié d'un bord à l'autre de son lit. Les parties les plus profondes de celui-ci ne se situent pas nécessairement sous son cours actuel[P 2].

Plus au nord, le sous-sol est constitué de micaschistes, des argiles compactés. Par endroits se sont formés des dépôts de limons éoliens (lœss) et des dépôts de sable, vestiges de la période du pliocène, pendant laquelle la mer recouvre la région du couloir ligérien. Les dépôts de surface proviennent du substrat rocheux métamorphique originaire de l'érosion du massif granitique du Sillon de Bretagne[P 1].

Charpente

Une charpente est un assemblage de bois ou de métal, servant à soutenir ou couvrir des constructions et faisant partie de la toiture. C'est une ossature porteuse ponctuelle, par opposition à la structure linéaire que constitue un mur continu. Elle peut être aussi en béton armé, et dans ce cas, cela ne correspond pas à la définition d'une charpente.

On désigne souvent par charpente l'ossature de poteaux et poutres qui reprend le poids de la couverture ainsi que les charges verticales (c’est-à-dire les forces verticales s'exerçant sur la charpente) telles que les surcharges climatiques (neige).

Les essences de bois utilisées pour la fabrication des charpentes traditionnelles sont nombreuses, de plus, elles varient considérablement d’une région à une autre et même d’une époque à l’autre : elles dépendent en partie des possibilités momentanées d’exploitation et d’approvisionnement. Dans ces conditions, il est difficile de donner une liste exhaustive des essences de bois utilisées, celle qui suit reste donc ouverte. Ainsi, les essences de bois principalement utilisées en charpenterie sont, pour des essences résineuses : le sapin, l'épicéa, le mélèze, le pin, le Douglas ; pour des essences feuillues caduques : le peuplier tremble, le châtaignier, l'orme, le chêne.

Charpentier

Jusqu'à la révolution industrielle son métier s'exerce exclusivement avec du bois. Avec le développement de la sidérurgie sur d'autres matériaux, comme les métaux, on parle alors de charpente métallique et de charpentier en fer. Son domaine professionnel est la charpente.

Il est chargé lors des constructions ou lors de rénovations, de la construction (taille) et mise en place (levage) ou de l'entretien des charpentes définitives. Il peut travailler sur les églises, les monuments historiques, les ponts, les bâtiments industriels ou le logement individuel. Il réalise également les plafonds à la française, les coffrages pour les maçons ou les maisons en bois.

Le Charpentier est le plus ancien des ouvriers du bâtiment. Si l'on remonte aux premières cabanes, c’est avec une hache de pierre attachée avec des lanières de cuir à un manche de bois ou de corne que les artisans des temps préhistoriques coupaient et débitaient les bois, lorsque les habitants de la préhistoire eurent abandonné les grottes et les souterrains qui leur servaient d’asiles[1]. Les outils évoluèrent et le charpentier préhistorique a laissé de nombreuses traces de ses constructions, en particulier les habitations lacustres, les sites palafittiques préhistoriques autour des Alpes par exemple.

Pan de bois

Le pan de bois est un ouvrage de charpenterie composé de sablières hautes et basses, de poteaux de décharges et de tournisses formant un mur de bois[1]. Les pans de bois intégraient des colombages, colombes et colombelles, dans la maison à colombages. L’exactitude lexicale et, surtout, historique, amène à préciser que l’appellation actuelle « maison à colombages » se disait autrefois à pan de bois.

Ce moyen avait l'avantage de permettre des superpositions d'étages en encorbellement, afin de laisser un passage assez large sur la voie publique et de gagner de la place dans les étages supérieurs. Selon Viollet-le-Duc, le pan de bois était « économique et sain, car, à épaisseur égale, un pan de bois garantit mieux les habitants d'une maison des variations de la température extérieure qu'un mur de brique ou de pierre[2]. »

La construction à pan de bois est une des techniques prédominantes de construction depuis Rome (Opus craticium) jusqu'au XIXe siècle période où en France et ailleurs on l'interdit sur la voie publique dans les grandes villes afin d'éviter la communication du feu d'un côté d'une rue à l'autre. Pour la même raison il n'est pas permis d'élever des murs mitoyens en pans de bois[2]. Les plus anciens exemples de pan de bois du Moyen Age, datés par dendrochronologie dateraient du XIIe, en Allemagne, en Angleterre et en France à Tourcoing[3].



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